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2019 What’s next …

Avant de vous présenter quelques changements dans la pratique de mon hobby photo, je vous soumets les plus horribles photos de Michel Block 2018 …

L’année 2018 fût d’abord la maîtrise de mon équipement fujifilm et l’acquisition du Fujifilm X-T3 m’offrant un nouvel horizon : la prise vidéo en 4K UHD 60fps.
Ainsi, je vais plus m’orienter vers ce domaine et je vais bientôt acquérir le Gimbal ZHIYUN Crane lab 3 qui est un stabilisateur de caméra vidéo comme le Fujifilm X-T3.

Au passage, je me permets de faire un clin d’oeil à Photogalerie Bruxelles qui a vraiment pris soin de bien me conseiller et surtout d’apporter constamment une solution à quelques petits soucis photographiques. Merci à toute l’équipe !

Pour les reportages photos, je vais éliminer les événements annuels récurrents : le meilleur exemple est la parade “Ommegang” sur la Grand’Place qui n’est qu’un bis repetita …
Pour ces mêmes reportages, un lien vers une arborescence des plus grands événements belges sera bientôt ajouté.

Je continuerai les reportages photos mais ils seront agrémentés par des vidéos 4K UHD (1080p, 720p, etc) sur ma chaîne YouTube.

Bref, 2019 sera plus une année proactive en rencontrant dorénavant les décisionnaires, les curateurs d’exposition, les Press relation managers etc. A partir d’avril 2019, j’intensifierai des reportages de terrains en Belgique mais également à l’étranger …

En final, je réitère à toutes et à tous mes meilleurs voeux pour 2019 et vous remercie de l’intérêt que vous portez à mon blog.

Michel Block

EMPREINTES Ernest pignon Ernest

Accueillir Ernest Pignon-Ernest (Nice, 1942) au Botanique n’était pas cousu de fil blanc. L’homme est très demandé, expose partout avec succès et, depuis sa grande Rétrospective du MaMac, à Nice, en 2016, son aura s’est encore amplifiée au point de le condamner à ne jamais pouvoir s’arrêter.

L’idée d’une exposition de Pignon-Ernest fut émise par Marie Papazoglou et l’artiste a rapidement admis le bien-fondé d’un retour à Bruxelles où il ne fut guère exposé. D’où l’événement que représente une plongée dans son univers si heureusement orienté pour la cause d’une humanité en péril.

Issu d’un milieu très modeste de Nice, Ernest Pignon-Ernest a, dès l’enfance, manifesté un don pour le dessin. C’est pourtant en autodidacte que, des années plus tard, il a surgi dans le domaine de l’art… par la tangente. Commissaire de l’exposition: Roger Pierre Turine [ Plus d’info ] [expo Botanique]
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Ernest Pignon-Ernest (Nice, 1942) in de Botanique verwelkomen was geen evidentie. De man is druk bevraagd, stelt overal met succes tentoon, en sinds zijn grote retrospectieve in het MaMac in Nice in 2016 is zijn aura zo gegroeid dat hij veroordeeld is om nooit meer te stoppen.

De Parijse galerie Lelong & Co, die hem al zo’n dertig jaar vertegenwoordigt, dekt zijn rug terwijl hij oprukt; ze beheert zijn werken wanneer die aan instellingen worden uitgeleend. Zoals hier aan de Botanique.

De idee voor een tentoonstelling van Pignon-Ernest werd geopperd door Marie Papazoglou en de kunstenaar was al snel overtuigd van een bezoek aan Brussel, waar hij nog niet had tentoongesteld. Vandaar dit evenement, dat ons onderdompelt in zijn wereld die zo sterk georiënteerd is op een mensheid in gevaar.

Ernest Pignon-Ernest komt uit een heel bescheiden milieu in Nice. Van kindsbeen af toont hij aanleg voor tekenen. Toch is het als autodidact dat hij jaren later zijn opmars maakte op het vlak van de kunst… vanuit de zijlijn. [Meer info] [expo Botanique]
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Sur place à l’expo :

Sans aucun doute, une expo qui marque l’imaginaire. De beaux dessins au fusain avec des formes plastiques remarquables. Ancien dessinateur au fusain, j’ai admiré la précision du dessin et la souplesse du “drapé”.
Une petite erreur : le bras gauche de la maman ne me semble pas très “normal” ?! L’artiste aime déployer les corps.
Le prix de l’entrée est à € 5,50 (4,5 pour les Senoirs).
La photo est permise mais sans flash et trépieds. De nombreux ouvrages sont disponibles à la vente.

>>> à ne pas manquer ! ***

FOTO’S ALBUM PHOTOS

Love Bugs Parade – Autoworld

Love Bugs Parade – Autoworld

Dimanche 10 février 2019AUTOWORLD BRUSSELS

 

La 11ème Love Bugs Parade

célèbre le 50ème anniversaire du
Festival de Woodstock

C’était il y a 50 ans, dans un champ proche d’une petite ville de l’état de New York aux Etats-Unis : Woodstock.
Un festival de musique organisé en hommage à Bob Dylan allait y connaître un débordement imprévisible et une affluence jamais égalée jusqu’alors (50.000 personnes étaient attendues – il en vint un demi-million !), à l’origine d’un véritable phénomène dont on parle encore cinquante ans plus tard, toutes générations confondues.
Festival emblématique de la culture hippie, Woodstock accueillit 32 groupes et solistes de musique folk, rock, soul et blues. De nombreux morceaux joués à cette occasion sont devenus légendaires, ainsi que leurs interprètes… Jimi Hendrix, Santana, Joe Cocker, Joan Baez, Janis Joplin…
 
Cette année-là, Neil Amstrong posa, pour la première fois, le pied sur la lune. Cette année-là, les Coccinelles VW et les Combis roulaient déjà leur bosse ; mode de transport favori des festivaliers de toutes sortes et des globe-trotters. Le film « Un Amour de coccinelle » (The Love Bug) avait déjà rendu célèbre – et presque humaine – cette sympathique petite voiture.  Depuis lors, elle est devenue un des symboles des amoureux.
  
LOVE BUGS PARADE
DIMANCHE 10 FEVRIER 2019 A  AUTOWORLD

 Fidèle à sa tradition, le musée Autoworld à Bruxelles organise, avec le soutien de la marque Volkswagen, sa 11ème Love Bugs Parade le dimanche précédent la Fête de la Saint-Valentin.
Depuis 2009, Coccinelles VW et Beetles s’amusent à parader en nombre dans les rues de la capitale, se faisant remarquer par leurs couleurs, leurs fleurs, leurs décorations… et leur nombre ! 
 
Cette année encore, quelque 300 Coccinelles VW et Beetles sont attendues sur l’Esplanade du Cinquantenaire avec leurs compagnons de route, les Combis T1, le dimanche 10 février 2019 dès 11h00.
Il a été demandé aux participants de se vêtir dans l’esprit de Woodstock et les organisateurs ont prévu un Combi musical pour les accueillir.
 
En soi, ce rassemblement est déjà une fête pour tous !
Colorées, habillées, personnalisées, baptisées, humanisées… les Choupettes, Herbies, Numéros 53, Vocho Verde et Beetles de toutes les couleurs créent l’événement.
Chaque année, c’est le même engouement qui réunit leurs propriétaires désireux de vivre une journée animée de l’esprit de liberté, de musique et de convivialité des années ’60-’70 !
 
Le public est invité à venir se plonger dans l’ambiance exceptionnelle qui règne à ce moment-là devant Autoworld entre 11h et 14h00.
 
A 13h30, le signal du départ est donné ! La Love Bugs Parade s’ébranle alors dans un joyeux chaos de klaxons et de cris de joie. Le parcours amènera nos Coccinelles jusqu’au nouveau Africa Museum à Tervuren par la voie royale, l’avenue de Tervuren. Après quelques détours dans la forêt environnante, les voitures reviendront à Autoworld vers 15h30-16h00.
 
Pour les propriétaires de Coccinelles VW, de Beetles et de Combis T1, la participation à la Love Bugs Parade est gratuite mais il est obligatoire de s’inscrire par mail (auprèspatriciaraes@scarlet.be) car le nombre de voitures est limité.
 
Notez donc dès à présent la date du dimanche 10 février ! Sortez vos vêtements des années ’66 à ‘69 et venez nous rendre visite !
 
  
50 YEARS BUGGY, A BELGIAN STORY
DU 1er AU 28 FEVRIER 2019 A  AUTOWORLD

 En parallèle à cet événement ponctuel, Autoworld rend hommage à une autre petite voiture mythique dont l’histoire est intimement liée à celle de la Coccinelle VW : la Buggy.
Bien que née en 1964 en Californie, le concept de cette petite voiture amusante, souvent sans toit, traversa rapidement l’Atlantique pour venir prendre racine chez nous. Non moins de cinq préparateurs belges se lancèrent dans l’aventure entre 1969 et 1976. On retrouve des Buggies sous différentes marques: Ritter (à Jemeppe), Apal (à Blegny), Van Clee (à Roeselare), VF Dune (à Namur) et Méan (à.. Méan).
 
La particularité des Buggies est qu’il s’agit de coques en polyester, commercialisées sous forme de kit à monter sur des châssis de voitures peu coûteuses – en l’occurrence, à l’époque, des Coccinelles (bien qu’il y eut également d’autres marques).  C’est sans doute la raison pour laquelle le nom « Buggy » ferait référence au sobriquet anglais de la Coccinelle : « Bug ».
 
La Belgique fabriqua quelque 10.000 Buggies dont la plupart furent exportées.  Aujourd’hui, il reste plus de 700 Buggies dans notre pays.
 
Durant le mois de février, Autoworld exposera une douzaine de Buggies belges.

Photos 2011
Photos 2015
Photos 2018

Zondag 10 februari 2019AUTOWORLD BRUSSELS

 

De 11de Love Bugs Parade

viert de 50ste verjaardag van het Woodstock FestivalWe schrijven vijftig jaar geleden, in een veld dichtbij een klein stadje in de Amerikaanse staat New York: Woodstock.
Een muziekfestival georganiseerd als ode aan Bob Dylan kende een niet te voorspellen toeloop en een tot dan toe ongezien aantal bezoekers: er waren 50.000 toeschouwers verwacht, het werden er een half miljoen! Woodstock groeide uit tot een waar fenomeen waar vijftig jaar later nog over wordt gesproken, en dat door alle generaties.
Als emblematisch festival van de hippiecultuur ontving Woodstock 32 groepen en solisten uit de genres folk, rock, soul en blues. Tal van nummers die toen werden gespeeld, kregen een legendarische status, net als hun uitvoerders: Jimi Hendrix, Santana, Joe Cocker, Joan Baez, Janis Joplin en ga zo maar door.
 
In datzelfde jaar zette Neil Armstrong voor het eerst voet op de maan.
En ook de VW Kever en T1 Combi waren al van de partij: ze waren het favoriete vervoersmiddel van festivalgangers en globetrotters allerhande. De film ‘The Love Bug’ had de sympathieke kleine auto tegen die tijd al beroemd – en bijna menselijk – gemaakt. Hij groeide uit tot een van de symbolen van de verliefdheid.
 
  
LOVE BUGS PARADE
ZONDAG 10 FEBRUARI 2019  IN  AUTOWORLD

 Traditiegetrouw organiseert het museum Autoworld met de steun van het merk Volkswagen de elfde Love Bugs Parade in Brussel, en dat niet toevallig de zondag voor Sint-Valentijn.
Sinds 2009 komen heel wat VW Kevers en Beetles samen in de straten van de hoofdstad, waar ze zich doen opmerken door hun kleuren, bloemen, decoratie en… hun aantal. 
 
En dat is dit jaar niet anders: op zondag 10 februari 2019 worden er om 11.00 uur maar liefst 300 VW Kevers en Beetles verwacht in het Jubelpark, alsook hun traditionele compagnons, de T1 Combi.
De deelnemers werden verzocht zich te kleden in Woodstock-outfit en de organisatoren voorzien een muzikale Combi om ze te ontvangen.
 
Een bijeenkomst die jong en oud in vervoering brengt!
Kleurrijk aangekleed, gepersonaliseerd, gedoopt, vermenselijkt… De Herbies, Giselles, nummers 53, Vocho Verdes en Beetles in alle kleuren zorgen voor een waar spektakel.
Hun liefde voor deze auto’s brengt de eigenaars elk jaar samen in naam van de vrijheid, muziek en gezelligheid van de sixties en seventies!
 
Tussen 11.00 u en 14.00 u kan het publiek zich bij ons komen onderdompelen in de uitzonderlijke sfeer die er dan voor Autoworld hangt.
 
Om 13.30 u wordt het vertreksignaal gegeven! Dan zet de Love Bugs Parade zich in gang in een vrolijke chaos van getoeter en vreugdekreten. De route brengt onze Kevers via de koninklijke Tervurenlaan naar het nieuwe Africa Museum in Tervuren. Na enkele omzwervingen in het naburige bos komen de wagens tussen 15.30 en 16.00 uur terug naar Autoworld.
 
De deelname aan de Love Bugs Parade is gratis voor alle eigenaars van VW Kevers, Beetles en T1 Combi’s, maar inschrijving is verplicht per mail (naar patriciaraes@scarlet.be) wegens het beperkte aantal deelnemers.
 
Zet 10 februari dus al maar in uw agenda! Haal uw kleren uit de jaren ‘66 tot ‘69 boven en breng ons een bezoek!
  
50 YEARS BUGGY, A BELGIAN STORY
VAN 1 TOT 28 FEBRUARI 2019  IN  AUTOWORLD

 Parallel met dit jaarlijkse evenement brengt Autoworld hulde aan een andere mythische kleine wagen, waarvan de geschiedenis nauw is verwant met die van de VW Kever: de Buggy.
Hoewel hij in 1964 werd geboren in Californië zou het concept van een kleine funauto – vaak zonder dak – al snel de Atlantische oceaan oversteken om ook hier furrore te maken. Tussen 1969 en 1976 waagden niet minder dan vijf Belgische tuners zich aan het avontuur. De Buggy’s bestaan dan ook onder verschillende merknamen: Ritter (uit Jemeppe), Apal (uit Blegny), Van Clee (uit Roeselare), VF Dune (uit Namen) en Méan (uit… Méan).
 
Bijzonder aan deze Buggy’s is dat ze steeds over een koetswerk uit polyester beschikken, dat wordt gecommercialiseerd in de vorm van een kit die op het onderstel van betaalbare wagens kan worden gemonteerd. In die tijd was dat vaak het chassis van de Kever (al waren ook andere merken mogelijk). Dat is ongetwijfeld de reden waarom de naam ‘Buggy’ verwijst naar de Engelse bijnaam van de Kever: ‘Bug’.
 
België bouwde zo’n 10.000 Buggy’s, waarvan de meeste werden geëxporteerd. Vandaag zijn er nog zo’n 700 Buggy’s in België.
 
In februari stelt Autoworld een twaalftal van die Belgische Buggy’s tentoon.

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